Deuxième vidéo de la série pour apprendre les options avec l’IA. Dans la première vidéo, on a vu ce qu’est un Call et comment la théorie de ChatGPT se traduisait en une opération réelle dans ProRealTime. Aujourd’hui, place à sa sœur inverse : le Put. Ici, on entre dans comment gagner de l’argent quand une action baisse, avec un exemple réel sur Tesla.
Le prompt et ce que nous dit ChatGPT
On continue la conversation dans le même projet où on lui a demandé les bases. On demande simplement : « Qu’est-ce qu’un Put ? ». Sa réponse est parallèle à celle du Call, avec un seul changement critique :
La différence avec le Call tient à un mot : vendre. Là où le Call te donne le droit d’acheter, le Put te donne le droit de vendre.
- Call — tu paries (ou plutôt, tu t’attends raisonnablement) à ce que le prix monte
- Put — tu t’attends à ce que le prix baisse
Rien qu’avec ça, on a deux directions pour gagner de l’argent avec les options : si on achète un Call et que l’action monte, on gagne ; si on achète un Put et que l’action baisse, on gagne aussi. Un peu comme sur les actions quand tu passes long ou short.
L’exemple de ChatGPT avec Tesla
Tesla cote à 300 $. Tu achètes un Put strike 280, échéance un mois. Tu as le droit de vendre Tesla à 280 $ même si le prix chute fortement.
- Bon cas — Tesla tombe à 240 $. Ton Put vaut beaucoup, car tu pourrais vendre à 280 quelque chose que le marché paie 240
- Mauvais cas — Tesla reste à 300 ou monte. Personne ne voudrait vendre à 280 quelque chose que le marché paie 300 ou plus. Le Put peut finir par ne rien valoir
Si le Put coûte 5 $ de prime, le break-even se calcule à l’inverse du Call : strike − prime = 280 − 5 = 275 $. En dessous de 275, tu commences à gagner. L’idée mentale est simple : Call, c’est haussier ; Put, c’est baissier.
Les trois variables qui affectent le prix d’une option
Ici, ChatGPT conclut avec quelque chose de très important :
C’est essentiel. Une option peut perdre de la valeur même si le prix bouge en ta faveur — parce que le temps se consume et parce que la volatilité change. On verra cela en détail dans la prochaine vidéo, avec les concepts d’in-the-money, at-the-money et out-of-the-money.
On passe à ProRealTime : un Put réel sur Tesla
Comme dans la vidéo précédente, on va amener la théorie sur une plateforme professionnelle. Tesla cote à 446 $ au moment de l’enregistrement (on aurait aimé l’acheter à 300 comme dans l’exemple). Le prix absolu importe peu — l’important, c’est de comprendre la structure.
Étapes dans ProRealTime
On ouvre Trading → Chaîne d’options
On vérifie en haut à gauche que le sous-jacent est Tesla
On choisit une échéance — 29 jours (le plus proche d’un mois)
Toute la colonne à droite du strike, ce sont les PUTS — c’est là qu’on travaille
Strike choisi : 420 (environ 25 $ sous le prix actuel)
Dans la colonne verte apparaît une prime de 12,10 $. Souviens-toi du détail clé qu’on a déjà vu dans l’article du Call : chaque contrat, c’est 100 actions, donc on paiera en réalité 12,10 × 100 = 1 210 $.
Le graphique de risque : miroir du Call
On passe à l’onglet Analyse et là on voit le graphique payoff. C’est exactement l’image miroir du graphique du Call :
- Toute la zone de gauche (Tesla baisse) — des gains, qui grandissent à mesure que ça baisse
- Toute la zone de droite (Tesla monte ou reste stable) — perte limitée et plate : au maximum on perd les 1 210 $ de prime
- Le point bleu marque le break-even — dans cet exemple, 407 $
Si je passe la souris sur le graphique, ProRealTime me dit : Tesla doit baisser de 8,76 % le mois prochain pour atteindre le break-even. Est-ce faisable ? En regardant l’historique récent de Tesla, tout à fait : ces derniers mois, elle a fait des mouvements de 19-21 % sur des périodes similaires.
Exemple réaliste de gain
Si Tesla baisse de 10 % dans le mois, ProRealTime me montre que le gain serait d’environ 800 $. Avec un investissement de 1 210 $ et une baisse de 10 % en un mois, on double presque la prime. C’est faisable — pas probable, mais faisable.
Le nouveau concept : la probabilité de profit (POP)
Ici, on introduit une métrique qu’on n’avait pas vue dans la vidéo du Call mais qui est fondamentale : la probabilité de profit (POP), que ProRealTime te calcule automatiquement.
Dans l’exemple de Tesla avec le strike 420, le POP est de 26 %. Autrement dit, selon les modèles mathématiques (dérivés de la formule Black-Scholes), l’opération a environ 26 % de chances de finir en profit.
Ce qu’on garde pour la prochaine vidéo
ChatGPT propose pour la prochaine leçon les concepts d’in-the-money, at-the-money et out-of-the-money, et d’expliquer pourquoi une option peut perdre de la valeur même si le prix va en ta faveur. C’est l’étape naturelle suivante — l’effet du temps (thêta) et de la volatilité (vega) sur la prime.
Conclusion
Dans cette deuxième vidéo, on a vu le Put comme la face opposée du Call : même structure, mais en pariant que le prix baisse. ChatGPT l’explique de façon directe, mais comme toujours les nuances importantes (le multiplicateur 100, le graphique payoff, la probabilité de profit) se comprennent vraiment quand on les voit dans ProRealTime avec de vrais prix. Dans la prochaine vidéo, on entrera dans les concepts qui font vraiment la différence entre connaître la théorie et savoir trader : comment le temps et la volatilité affectent le prix d’une option. N’oublie pas de commenter et de liker la vidéo pour continuer à débloquer du contenu et des tirages au sort.